arthur fils — 지금 무슨 일이?
On ne l'avait pas vraiment vue venir et c'est peu dire qu'on l'a savourée, cette baston de près de trois heures.
On ne l'avait pas vraiment vue venir et c'est peu dire qu'on l'a savourée, cette baston de près de trois heures. Sur le court n° 3 de la Caja Magica, petit chaudron au sein duquel n'ont eu de cesse de résonner des chants à l'accent péruvien, ça sentait bon l'ocre, les glissades et les chaussures crottées, les rallyes interminables dans la diagonale de revers et les cartouches liftées en décalage coup droit. C'était beau, parfois violent, toujours engagé. On s'est plus d'une fois surpris, à sourire sur un passing court croisé frappé comme dans un rêve, puis à s'exclamer sur une volée amortie dé
